Festival CHAPELLE SAUVAGE21-23 mai 2027
Festival CHAPELLE SAUVAGE21-23 mai 2027
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Festival CHAPELLE SAUVAGE21-23 mai 2027
Festival CHAPELLE SAUVAGE21-23 mai 2027
Festival CHAPELLE SAUVAGE21-23 mai 2027
Festival CHAPELLE SAUVAGE21-23 mai 2027
Festival CHAPELLE SAUVAGE21-23 mai 2027
Vendredi 21 mai 2027
20H00

Le Concert de l'Hostel Dieu & Heather Newhouse

MAD WORLD

Danser sous l'orage

LIEU

Chapelle de la Trinité
29-31 rue de la Bourse, Lyon 2e

PROGRAMME

Arias, Songs, Sinfonias d’Antonio Vivaldi, Georg-Friedrich Haendel, Giovanni Legrenzi, John Playford, Henry Purcell, Gabriel Yared (Sinèad O’Connor), Tears for fears, etc.

DISTRIBUTION

Le Concert de l’Hostel Dieu
Franck-Emmanuel Comte, clavecin et direction
Heather Newhouse, soprano
Reynier Guerrero & André Costa, violons
Aurélie Métivier, alto
Aude Walker-Viry, violoncelle
Ulrik Larsen, guitare et théorbe

INFO PRATIQUE

Dans le cadre du festival Chapelle sauvage
Vendredi 21 mai 2027 à 20h00
Ouverture des portes : 19h30
Durée : 1h15
Tarif B (15 à 30€)

Mad World explore un monde vivant et imparfait, où l’ordre vacille sous la pression des forces déstabilisatrices des éléments et des antagonismes humains. Comme une nature en débordement, la musique y progresse par secousses : tempêtes soudaines, vents contraires, marées qui submergent les rivages, paysages en mutation constante. À l’image de notre monde contemporain soumis aux caprices des autocrates et des ingénieurs du chaos, les éléments se déchaînent et révèlent, dans leur excès, une troublante beauté.

De Vivaldi à Haendel, de Purcell à Rameau, jusqu’aux résonances contemporaines des songs de Tears for fears et Sinèad O’Connor, Mad World traverse des états extrêmes où la folie du monde rejoint celle des éléments : la fureur éclate comme l’orage (Furie terribili, In furore iustissimae irae), le deuil s’étend comme une nuit sans fin (With darkness), l’errance devient dérive au large, livrée aux vents et aux courants (Leave her Johnny). Les danses de Playford ou les évocations poétiques de Graupner apparaissent alors, comme de brèves accalmies, éclaircies fragiles au cœur d’un climat instable.

Le Concert de l’Hostel Dieu fait entendre ici, un monde où nature et humanité se confondent dans un même vertige, entre crues émotionnelles, tempêtes et dérèglement du cœur et des éléments. Dans ce paysage traversé de forces contraires, la folie n’est plus une rupture mais un état du monde ou la musique résonne davantage comme une invitation à danser sous l’orage, plutôt qu’à en attendre la fin.